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Tourisme, hôtellerie
BEST OF AFRICA
Best of Africa, des moments de rêve...
BEST OF AFRICA
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Identité
BEST OF AFRICA
BEST OF AFRICA
Dagbego Plage
Canton du Trépoint
BP 497
Sassandra
Côte d'Ivoire

www.bestofafrica.org
Présentation

‘‘Best of Africa’’, un site touristique au cœur de Sassandra. ‘‘Dagbego’’ à 35 km à l’est de Sassandra dans le canton du trépoint qui héberge des plages (Cocoplage, Brodjé etc.). Après un parcours de combattant sur une piste de 12 km, jonchée d’arbres, d’arbustes, d’herbes bercées par les gazouillis des oiseaux, et par la fuite des rats palmistes… effrayés par les bruits de moteur, nous atteignons ‘‘Best of Africa’’. Véritable havre de paix aux allures du ‘‘Jardin d’Eden’’ comme décrit dans la Bible. Ce Complexe hôtelier retiré de la ville, à l’abri des mains assassines des dévoreurs d’espaces verts, de l’urbanisation et hautes avancées technologiques, ‘‘Best of Africa’’ étale sa beauté naturelle et sa nature sauvage sur un aire de six hectares. Entre forêt primaire, océan, lagune et falaises, tout ici est empreint du sceau de la liberté. Les arbres portés par les falaises et les mottes de terres, offrent une verdure abondante et luxuriante qui conjugue un hymne de quiétude et de bien-être au contact de l’air marin frais qui caresse leur chevelure. Des jardins verdoyants tondus à ras, des fleurs en état de grâce clamant leur splendeur à l’air marin frais. Chants d’oiseaux tranchant quelquefois une note majeure entre la houle marine et le calme forestier, des animaux marins en l’occurrence les crabes surpris par la présence humaine courent se réfugier dans leur gîte sur le sable doré de la plage. La falaise surplombant la baie est le refuge de coquillages, et animaux marins emportés par le déferlement des vagues. Qui viennent s’échouer sur la berge ou sur le bloc massif de pierre. Sur la gauche, après avoir escaladé un bloc massif de pierre, l’embouchure du ‘‘Dagbegbo’’ où lagune et mer se côtoient s’offre aux visiteurs en offrant une vue agréable sur les habitations en dur ou en papot du village de ‘‘Dagbego’’. Où dès le petit matin, les villageois s’adonnent à leurs occupations dont la dominante est la pêche. L’hôtel restaurant étale son tapis vert bordé du sable de la mer. Bâti sur 6 hectares, ‘‘Best of Africa’’ plonge le visiteur dans un univers différent des joyaux architecturaux de l’urbanisation (maison en dur) et l’avancée technologique (réseaux de communication hormis le téléphone fixe…). Le bois est le seul matériau de construction. Une dizaine de bungalows en forme de paillotes qui ouvrent chaleureusement leurs bras aux visiteurs du train-train quotidien des grandes villes. Le restaurant, la bibliothèque, le pavillon d’accueil, toutes ces constructions soutenues par une terrasse qui surplombent la baie riment avec ce matériau qui se trouve être dans son domaine de définition. ‘‘Best of Africa’’ comme son nom l’indique se plaît à adopter quelques habitudes relatives aux villages non électrifiés. Ce qui ne fait qu’apporter un charme et un romantisme indescriptible. A la tombée de la nuit, quand le soleil au crépuscule adresse ses derniers rayons dorés à l’univers, l’éclairage est relayé par des lampes tempêtes. Posées sur les accoudoirs de la terrasse, ces lampes relèvent toute la magie de ce paradis perdu en défiant le noir environnant. Là, en attendant que le dîner soit servi, les visiteurs, en particulier les amoureux, confortablement installés sur des chaises à dossier sculptées devisent ou se promettent l’un à l’autre en prenant à témoin les palmiers qui susurrent leurs histoires à la mer. Sur ce calme plat de l’océan aussi, les chalutiers clandestins venus du Liberia, du Ghana, qui opèrent depuis des années dans les eaux ivoiriennes sans être inquiétés, se laissent découvrir. Au petit matin, un air frais et doux enveloppe l’univers. Et tire tout être vivant endormi par les berceuses de la mer de leur torpeur. La journée, ‘‘Best of Africa’’ offre une pléiade d’activités ludiques et récréatives. Des jeux de sociétés à la découverte de l’environnement en passant par la lecture et les activités sportives, tout y est pour dégourdir les nerfs et souffler un tant soit peu.

Ce paradis terrestre a été mis sur fonts baptismaux par deux Français, Benoît Antoine et Laurent Hourticq, qui ont été séduits par la beauté de Sassandra. Mme Béatrice Grandcolas, gérante et propriétaire de ‘‘Best of Africa’’ au soir du coup d’état de décembre 1999, raconte l’histoire de ces passionnés de rallye. «Des Français qui faisaient du rallye professionnel, ont découvert la Côte d’Ivoire par le biais du Bandama à partir des années 72 puisqu’il était international. Avec le poids de l’âge, l’un d’entre eux marié et père d’un enfant décide de tout arrêter. Alors, il change de métier. Il aimait beaucoup voyager avec son épouse et le seul endroit où il ne l’avait pas encore emmenée était la Côte d’Ivoire. Alors, un jour, il décide de faire ce voyage avec son épouse et son ami lui aussi accompagné de sa femme. Ils viennent en Côte d’Ivoire en février 1997. Après avoir survolé le pays en avion, ils ont trouvé que le sud ouest était la région la plus belle, vu le relief, le paysage et les autres atouts naturels qui donnaient un charme particulier à cette partie du pays. Le seul hic, c’est qu’il n’y avait pas à l’époque des infrastructures hôtelières. Donc ils se donnent un délai de six mois pour construire un complexe hôtelier. Donc après avoir parcouru la zone en voiture, ils découvrent le site et décident de matérialiser leur rêve. Appuyés par le haut commissaire au tourisme de l’époque, ils posent la première pierre fin décembre 1997. Puis ils ouvrent le complexe en août 1998. Par la suite il y a eu des malentendus entre les deux associés. De plus, il était difficile d’y vivre. Il n’y avait pas d’écoles, pas de vie sociale et l’hôtellerie c’est une activité difficile pour les enfants puisque les parents sont constamment occupés. Tous ces facteurs ont joué contre eux et finalement, ils ont mis le site en vente dès février 1999».
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